Il y a des tests de matériel qu’on lance pour vérifier une chose précise, et qui finissent par ouvrir une porte inattendue. Le Zhiyun M60 Ultra est de ceux-là : vendu comme torche vidéo, je l’ai surtout utilisé en photo de portrait, et personne en français n’avait publié ce test-là. Deux terrains, deux ambiances : un bar tamisé à Vichy, puis un passage couvert en contre-jour. Plus quelques tests en duo avec la Zhiyun Molus X60, un COB déjà testé ici. Voici ce que vaut vraiment cette LED RGB de 60 W à 139 € quand tu shootes des visages et pas des talking heads.
- Zhiyun M60 Ultra en 30 secondes
- Fiche technique et ce qu’elle dit vraiment
- Prise en main : ce qu’on gagne et ce qu’on perd sur une LED « d’abord » vidéo
- Portrait cinématographique : ce que la M60 Ultra apporte vraiment
- Test terrain 1 — portrait dans un bar
- Test terrain 2 — portrait dans un passage couvert
- Combo M60 Ultra + Molus X60 : panneau et COB dans le même sac
- Le pour et le contre après quelques séances
- À qui ça s’adresse (et à qui non)
- FAQ

Zhiyun M60 Ultra en 30 secondes
Le Zhiyun FiveRay M60 Ultra est un panneau LED RGB de 60 W, avec batterie intégrée de 4500 mAh, vendu 139 € sur Amazon.fr. Il tient dans une poche de sac photo (150 × 80 × 37,3 mm, 430 g), couvre une plage de 2500 K à 10 000 K, et embarque un mode RGB avec 15 effets créatifs.
Zhiyun l’a positionné comme torche vidéo pour créateurs solos et interviews. Concrètement, c’est un mini Arri SkyPanel de poche, à un prix vraiment ridicule. Le vrai enjeu pour nous : est-ce qu’un panneau vidéo à 139 € tient la route en photo de portrait ?
Dans la boîte tu trouves la LED, une grille en nid d’abeille magnétique, un diffuseur en dôme magnétique et un câble USB-C. Pas de chargeur, il faudra utiliser le tien et c’est très bien ainsi. (compatible USB PD, entrée max 17 W).
Fiche technique et ce qu’elle dit vraiment
| Spécification | Valeur |
|---|---|
| Puissance | 60 W |
| Éclairement | 6490 lux à 1 m (6500 K, sans diffuseur) |
| Température de couleur | 2500 K – 10 000 K |
| CRI | ≥95 |
| TLCI | ≥97 |
| Mode couleur | RGB + HSI + 15 effets |
| Batterie | 4500 mAh intégrée |
| Autonomie | 28 min à 100 % / 160 min à 20 % |
| Recharge | USB-C PD, max 17 W en entrée |
| Poids | 430 g |
| Dimensions | 150 × 80 × 37,3 mm |
| Prix | 139 € (Amazon.fr) |
Deux chiffres méritent qu’on s’y arrête, parce que ce sont ceux qui comptent en photo.
Le CRI ≥95 (Color Rendering Index) mesure la fidélité de rendu des couleurs sous une source lumineuse, sur une échelle jusqu’à 100. Le seuil de 95 est celui qu’on retient généralement pour la photo pro. Sur les portraits pris avec cette LED, les carnations tombent juste, sans dominante rose ou jaune parasite. Pas de correction colorimétrique lourde en post.
Le TLCI ≥97 (Television Lighting Consistency Index) est l’équivalent du CRI pour la vidéo. Il n’est pas déterminant en photo, mais il indique que Zhiyun n’a pas triché sur les LED — un capteur photo bénéficie aussi de la même stabilité spectrale.
Le point à surveiller : les 28 minutes d’autonomie à 100 % est étonnamment bas par rapport à mon test réel. Sur mon shoot photo de deux heures, je l’ai utilisé autour des 80 % sans jamais l’éteindre, et il est encore fonctionnel. Donc à voir sur une journée entière, mais la LED dure plus de 30 minutes soyez-en assuré.
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Prise en main : ce qu’on gagne et ce qu’on perd sur une LED destinée pour la vidéo
Le M60 Ultra se contrôle par deux molettes physiques et un petit écran couleur au dos. Une molette pour naviguer entre les modes (CCT, HSI, RGB, effets), l’autre pour ajuster la valeur active. Après cinq minutes de prise en main, tu ne regardes plus l’écran, tout se fait à l’aveugle. C’est un vrai plus quand tu travailles vite avec un modèle. Un exemple simple, si tu veux du rouge tu mets la valeur du R à 100% le V et le B à 0% et tu obtiens du … rouge.
Pour jouer avec davantage de couleurs, je te conseille de télécharger L’app ZY Vega qui est disponible sur iOS et Android. Elle sert à piloter la LED depuis le téléphone : ajuster la puissance et la teinte sans quitter ton point de vue, piquer une couleur via la caméra du smartphone, ou piloter plusieurs LED Zhiyun en Bluetooth Mesh. Tu ne l’utiliseras pas en permanence les molettes sont plus rapides pour un réglage simple, mais elle devient utile dès que la LED est sur pied à 3 m et si tu utile plusieurs LEDS grâce à la fonction groupe.
L’aimant sur la face avant reçoit la grille en nid d’abeille ou le diffuseur en dôme. Le diffuseur ramollit la lumière mais bouffe environ deux tiers de la puissance, c’est brutal mais utile si tu ne veux pas cramer la peau de ton modèle. La grille, à l’inverse, focalise le faisceau sans perdre grand-chose : elle est plus utile en portrait pour éviter que la lumière déborde sur le fond.
Ce qu’on gagne en photo par rapport à un flash
- WYSIWYG total. Tu vois exactement ce que tu shootes, contrairement à un flash cobra où il faut déclencher pour valider.
- Le RGB devient utile. Pas gadget : un mur derrière ton modèle passe de gris terne à cyan cinéma en trois secondes.
- Silence. Le ventilateur reste inaudible en extérieur, et à peine en silence complet. mais le silence est rare lors d’un shooting.
Ce qu’on perd
- Pas de HSS, pas de flash de remplissage puissant en plein soleil. À 60 W en continu, tu ne compenseras jamais deux stops de soleil de midi.
- Autonomie limitée sur une session longue, il faut compter avec la batterie externe.
- Une seule source ne suffit souvent pas pour un portrait sculpté, d’où l’intérêt du duo qu’on verra plus loin.
Portrait cinématographique : ce que la M60 Ultra apporte vraiment
Un portrait cinématographique se distingue d’un portrait classique par le rôle qu’y joue la lumière : elle ne sert pas seulement à exposer un visage correctement, elle participe au récit de l’image. Couleur assumée, direction marquée, contraste construit, la lumière devient un élément narratif, pas un simple outil technique.
C’est précisément là que le M60 Ultra sort de sa case « torche vidéo ». Une LED continue avec RGB te permet de décider sur place de la couleur d’une scène, de voir le résultat en temps réel, et d’ajuster à l’œil. Un flash cobra ne le permet pas : il faut déclencher, regarder l’écran, corriger, recommencer. Sur un shoot où le modèle bouge et où le lieu impose son rythme, ce différentiel change tout.
Le mot juste pour ce que produit cette LED, c’est créativité visuel. Elle ne cherche pas à effacer l’environnement autour du sujet elle le module. Dans un bar, elle densifie la scène et fait participer le fond. Sous un passage couvert, elle détache et donne du relief. Dans les deux cas, la photo cesse d’être un rendu neutre pour devenir une scène avec une intention.
Concrètement, sur mes deux terrains, ça se traduit par trois usages :
- Colorer un fond en mode HSI pour créer une séparation chaud/froid entre le sujet et le décor.
- Poser une direction lumineuse forte (latérale à 45°, en contre) pour sculpter un visage plutôt que l’aplatir.
- Doser l’intégration à l’ambiance existante en matchant la température de couleur du lieu plutôt qu’en la niant.
Test terrain 1 : portrait dans un bar
Contexte : shoot organisé à Vichy dans un bar tamisé, mixed lighting franc (spots halogènes rouge au plafond + rétro-éclairage bar vert/tungstène + baie vitrée en fond). Modèle assise, deux photographes présents.


Réglages retenus : M60 Ultra en mode Rouge, environ 80 % de puissance, placé à hauteur de visage, à 1 m sur le côté à 45°. Grille en nid d’abeille montée pour éviter les fuites sur le mur derrière. Boîtier à ISO 1600, f/2,8 1/160 s.
Le premier constat : à 80 %, la LED est largement suffisante pour créer une key light nette sans écraser l’ambiance du bar. La beauté d’un éclairage constant, c’est que tu vois le modelé en temps réel, tu déplaces la LED de 20 cm et l’ombre sous le nez bouge sous ton œil, avant même de déclencher.
Le RGB s’est révélé plus intéressant en fond qu’en direct. J’ai testé différentes prises vers un mur derrière la modèle ou directement sur la peau du modèle : il faut baisser la puissance vers 40% pour ne pas cramer tout de suite ou jouer avec le combo diffuseur/grille.
La grille magnétique ne s’est jamais décrochée alors que le l’ai déplacé de nombreuses fois sans précaution. Le maintien magnétique est fiable, c’est appréciable.
Test terrain 2 : portrait dans un passage couvert
Contexte : passage couvert du centre de Vichy, en fin d’après-midi. Lumière naturelle très faible sous la voûte, très forte à l’entrée et à la sortie. Contraste écrasant, ombres marquées. Modèle debout au milieu du passage, dos à la sortie éclairée. Impossible de shooter sans complément de lumière, sauf à cramer complètement le fond.

Rôle du M60 Ultra ici : key light . Placé à 2 m sur le côté du modèle, sur pied léger, réglé à 100% bleu pour matcher la lumière du jour de la sortie et la peinture des façade. Puissance à 90 %,
À plus de 2 m et 100 %, le M60 Ultra tient tout juste. On sent la limite du 60 W dès qu’on veut équilibrer une lumière naturelle forte à quelques mètres. Dès qu’on se rapproche au plus près, la LED redevient une vraie key light dominante.
C’est aussi le terrain où le RGB a le plus servi. Une teinte bleue légère en contre, posée sur les murs du passage, transforme un contre-jour banal en scène construite. Là, tu ne corriges plus une image : tu la fabriques.
Autonomie sur ce shoot : environ 45 minutes cumulées à des puissances variables (majoritairement 60-70 %). mais la batterie vient de passer dans le rouge et je ne sais pas combine de tes elle peut encore tenir. EN tout cas, on a passé le deux heures. Note pratique : le pass-through USB-C fonctionne bien, j’ai testé plus tard avec une batterie externe de 20 000 mAh capable de sortir 60 W la LED tourne à pleine puissance en continu sans jamais chuter.
Ce qui a fonctionné : la stabilité de la température de couleur sur toute la plage de puissance. Aucune dérive chromatique visible entre 20 % et 100 %, ce qui n’est pas donné à toutes les LED de cette gamme de prix.
Ce qui a manqué : une puissance supérieure pour compenser vraiment la lumière naturelle du passage à plus de 2 mètres. À 139 €, on ne peut pas exiger un 100 W mais si tu shootes régulièrement en extérieur avec du contre-jour marqué, le M60 Ultra sera un fill light, pas ta key light principale.
Combo M60 Ultra + Molus X60 : panneau et COB dans le même sac
Le troisième test s’est fait avec les deux LED Zhiyun en simultané. J’ai déjà testé la Zhiyun Molus X60 RGB COB en détail sur Virusphoto et les deux produits sont complémentaires par leur nature même. L’objectif ici n’était pas de les opposer, mais de voir ce que deux petites sources apportent ensemble à un portrait.


Un panneau LED diffère d’une LED COB par sa surface d’émission. Le panneau émet sur une surface large et diffuse lumière douce sans modeleur. Le COB (Chip On Board) émet depuis un point unique très intense lumière dure, il faut un modeleur (bol, softbox) pour l’adoucir. Ce sont deux outils différents, pas deux outils redondants.
Setup deux points typique du shoot :
- Molus X60 en force face au modèle, montée d’un bol beauté et diffuseur, placée en oblique à 45°.(gauche sur la photo) puissance 80%, couleur vert.
- M60 Ultra en fill light, sans diffuseur, en arrière plan du modèle (droite sur la photo), puissance à 65 % pour déboucher le visage en rouge sans le cramer.
Ce que le duo permet et qu’une seule LED n’offre pas :
- Un modelé sculpté du visage/modèle (la Molus donne la force et le contraste) tout en gardant les ombres lisibles (le M60 les débouche).
- Deux températures de couleur simultanées pour des effets créatifs sur un fond blanc → séparation chaud/froid immédiate.
- Une redondance de sécurité en shoot : si l’une tombe en panne, l’autre reste utilisable.
Coût total du duo : environ 340 € pour le M60 Ultra + Molus X60 (à comparer aux 800-1200 € d’un flash 400 Ws + softbox équivalent en flash de studio). C’est le vrai argument de ce combo Zhiyun pour un photographe qui débute en éclairage continu.
Le pour et le contre après quelques séances
Les vrais atouts pour le portrait
- Rapport puissance/prix : exceptionnel pour une Led de 60 W à 139 €, il n’y a rien d’équivalent en panneau RGB avec batterie intégrée.
- RGB utilisable, pas gadget : surtout en éclairage de fond, où le mode HSI (millions de teintes) donne un contrôle fin.
- CRI ≥95 vérifié en carnation : pas de correction lourde à faire en post.
- Contrôle physique aux molettes : plus rapide qu’un menu tactile ou une app.
- App ZY Vega fonctionnelle sur iOS et Android : utile dès que la LED est sur pied à distance, précision des couleurs ou utilisation dans un groupe de LED
Les limites à connaître avant d’acheter
- Autonomie limitée à 100 % annoncée à 28 minutes, mais mon shooting a duré deux heures à 80%
- Puissance vite atteinte au-delà de 2 m en environnement lumineux pas une bête d’extérieur en plein jour.
- Le diffuseur bouffe la puissance : environ deux tiers de moins avec, ce qui change la stratégie de placement.
- Aimants de la grille et du diffuseur fiable : aucuns décrochements lors des manipulations de la LED
- Pas de HSS ni de synchro flash : c’est du continu pur, ça ne remplace pas un cobra en extérieur soleil dur.
À qui ça s’adresse (et à qui non)
Achète-le si tu es dans un de ces trois profils
1. Photographe portrait créatif en situation. Tu shootes dans des lieux avec du caractère (bars, boutiques, ruelles, ateliers), tu veux gérer la lumière sans casser l’ambiance, et tu cherches un rendu coloré et construit plutôt qu’un portrait neutre. Le M60 Ultra coche toutes les cases.
2. Débutant en éclairage continu qui ne veut pas se ruiner. À 139 €, tu apprends l’éclairage à deux ou trois points sans investir 800 € en flashes de studio. Combiné avec une Molus X60, tu as un vrai kit deux points portable pour moins de 350 €.
3. Photographe qui voyage léger. 430 g, batterie intégrée, format de smartphone épais. Il rentre dans une poche latérale de sac photo et te suit partout sans peser sur le budget bagage.
Passe ton chemin si
- Tu shootes exclusivement en flash de studio : le M60 ne remplace pas une génération de Ws.
- Tu fais du portrait extérieur en plein soleil : 60 W ne compensent pas la lumière du jour, il te faut un flash HSS.
- Tu veux une lumière ultra directionnelle sans investir dans des modeleurs, le panneau, par nature, diffuse. Prends un COB comme la Molus X60 avec un snoot.
- Tu privilégies les portraits neutres et classiques : la valeur ajoutée de cette LED réside dans le rendu coloré et l’ambiance. Si ce n’est pas ta pratique, tu paies pour des fonctions que tu n’utiliseras pas.
FAQ
Le Zhiyun M60 Ultra est-il utilisable en photo ou seulement en vidéo ?
Oui, le M60 Ultra est utilisable en photo, malgré son positionnement marketing vidéo. Son CRI ≥95, sa plage 2500-10 000 K et son mode RGB en font une source continue tout à fait exploitable en portrait, à condition d’accepter les limites d’une source 60 W (distances courtes, environnement pas trop concurrentiel côté lumière naturelle).
Une LED de 60 W suffit-elle pour un portrait cinématographique ?
Oui, dans les contextes où tu contrôles la lumière ambiante : intérieur tamisé, zone ombragée, fin de journée. À 1,5 – 2 m du sujet, le M60 Ultra délivre assez de puissance pour poser une direction lumineuse forte et colorer une scène. En plein soleil de midi, c’est non, aucune LED continue de cette gamme ne compense la lumière du jour.
Quelle différence entre le Zhiyun M60 Ultra et la Molus X60 ?
Le M60 Ultra est un panneau LED (surface diffuse, lumière douce naturellement, 430 g), la Molus X60 est une LED COB (source ponctuelle, lumière dure sans modeleur, 313 g). Le M60 sert bien en fill light ou key douce, la Molus X60 sert bien en key sculptée avec bol ou softbox. Ils sont complémentaires plutôt que concurrents.
Combien de temps tient la batterie du Zhiyun M60 Ultra ?
La batterie intégrée de 4500 mAh annonce environ 28 minutes à 100 % de puissance, mais mon test démontre 120 minutes à 80 %. Bon à savoir, lLa LED accepte le pass-through USB-C : branchée sur une batterie externe USB PD de 60 W, elle tourne à pleine puissance en continu.
Le M60 Ultra suffit-il pour éclairer un portrait en intérieur ?
Oui à 1,5 – 2 m de distance, dans un intérieur normalement éclairé, en key light ou fill light selon les réglages. À plus de 2 m ou dans un intérieur baigné de lumière naturelle forte, la puissance de 60 W devient limite et tu passeras au duo ou à une source plus puissante.
L’application ZY Vega fonctionne-t-elle sur iPhone ?
Oui, l’application ZY Vega est disponible sur l’App Store et fonctionne bien sur iOS. Elle permet de contrôler la LED à distance en Bluetooth, de piquer une couleur à partir de la caméra du téléphone, et de piloter plusieurs LED Zhiyun simultanément en Bluetooth Mesh.
🎁 Code promo lecteurs Virusphoto — 15 % de réduction
Zhiyun offre aux lecteurs de Virusphoto 15 % de réduction sur toute la boutique officielle avec le code ZHIYUNXYX10 :
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Verdict
Je ne suis pas parti sur ce test en cherchant une révélation. Je voulais savoir si une petite LED vidéo pouvait vraiment servir en photo de portrait, avec une intention visuelle réelle. La réponse est oui à condition de comprendre ce qu’une source 60 W peut faire et ce qu’elle ne peut pas.
Le M60 Ultra ne m’a pas convaincu parce qu’il fait tout. Il m’a convaincu parce qu’il fait bien ce qu’on lui demande en portrait créatif : construire une ambiance, sculpter un visage, colorer une scène, sans alourdir le setup. À 139 €, le rapport prix/fonctionnalités est franchement bon, et le duo avec une Molus X60 constitue un vrai kit deux points portable pour moins de 350 €.
Dans mon cas, il a trouvé sa place dans la catégorie des outils qu’on sort avec plaisir sur un shoot. C’est déjà beaucoup pour un produit qui n’était même pas censé finir dans un sac photo.
À commander sur Amazon ou sur la boutique officielle Zhiyun avec le code ZHIYUNXYX10 (15 % de réduction lecteurs Virusphoto).
Crédits :
Photographies : Frédéric Hiard & Alexandre Fisher
Modèle : Safia — @safiam_ts


